Pratiques de gouvernance dans les partenariats entre les organisations non gouvernementales internationales et les organisations non gouvernementales nationales/locales : influence sur l’efficacité des projets de développement international et d’action humanitaire

Joseph, Edner (2026). « Pratiques de gouvernance dans les partenariats entre les organisations non gouvernementales internationales et les organisations non gouvernementales nationales/locales : influence sur l’efficacité des projets de développement international et d’action humanitaire » Mémoire. Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Maîtrise en gestion de projet.

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Résumé

Derrière l'idéal du partenariat équilibré prôné dans les discours de la coopération internationale se déploient des rapports de pouvoir, des négociations et des formes de gouvernance hybrides encore peu documentées. Bien que les relations entre organisations non gouvernementales internationales (ONGI) et organisations non gouvernementales nationales ou locales (ONGN/L) se multiplient dans un contexte de crises croissantes, les recherches demeurent focalisées sur les cadres formels de gouvernance, laissant dans l'ombre les pratiques informelles et leur rôle structurant dans les dynamiques de pouvoir et la mise en oeuvre opérationnelle des projets. Cette recherche mobilise trois cadres théoriques - la dépendance aux ressources, la théorie néo-institutionnelle, et la gouvernance (inter)organisationnelle - pour analyser comment les dynamiques de pouvoir et les pratiques de gouvernance structurent la gestion des projets de développement international et d'action humanitaire (DIAH) en Haïti et contribuent à leur efficacité. Elle s’appuie sur onze entretiens semi-structurés menés auprès de praticiens d’ONGI et d’ONGN/L. Les résultats mettent en évidence trois principaux constats. D’abord, les relations entre ONGI et ONGN/L demeurent caractérisées par des asymétries de pouvoir. Ensuite, une gouvernance hybride se déploie à travers l’articulation de pratiques formelles et informelles. Enfin, la gestion de projet est fortement influencée par une combinaison de ces derniers. Les pratiques formelles assurent conformité et justifications des actions auprès des bailleurs, tandis que les pratiques informelles soutiennent l’adaptation opérationnelle, la résolution des problèmes et la satisfaction des parties en relation. L'étude conclut que l'efficacité des projets DIAH repose moins sur la seule solidité des pratiques formelles que sur la capacité des acteurs à articuler de manière équilibrée pratiques formelles et informelles. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Partenariats ONGI-ONGN/L, dynamique de pouvoir, gouvernance, pratiques informelles, efficacité des projets, développement international, action humanitaire, Haïti.

Type: Mémoire accepté
Informations complémentaires: Fichier numérique reçu en format PDF.
Directeur de thèse: Audet, François
Mots-clés ou Sujets: Coopération internationale / Partenariat / Organisations non gouvernementales / Relations interorganisationnelles / Dynamiques de pouvoir / Gestion de projet / Aide humanitaire / Haïti
Unité d'appartenance: École des sciences de la gestion
Déposé par: Service des bibliothèques
Date de dépôt: 02 oct. 2026 10:51
Dernière modification: 02 oct. 2026 10:51
Adresse URL : https://archipel.uqam.ca/secure/id/eprint/20379

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