Dakka, Elena
(2024).
« Arracher les faux-cils ; suivi de J'ai un trou dans le coeur que je rêve de colmater » Mémoire.
Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Maîtrise en études littéraires.
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Résumé
Ce mémoire en recherche-création est composé de deux parties. Le premier volet contient un récit autofictif inspiré par le décès de mon père. Une centaine de fragments, narrés par une jeune femme dans la vingtaine, s’enchaînent, alternant entre souvenirs et moment présent. Le récit se divise en trois chapitres : le premier se penche sur l’impossibilité de la narratrice à se remettre de la mort de son père et sur son isolement. Le deuxième se concentre sur une relation amoureuse qui ne fonctionne pas, mais qui lui sert de pansement. Et finalement, le troisième chapitre porte sur la narratrice qui se tourne vers ses amies et sa mère, qu’elle a eu tendance, jusque-là, à ignorer. Ces femmes l’accueillent, l’écoutent et l’accompagnent dans la peine du deuil et de la rupture, lui signifiant que cette douleur ne s’éternisera pas. Ainsi, Arracher les faux-cils se concentre non seulement sur la perte du père, mais sur les figures féminines de la consolation qui permettent à la narratrice d’envisager et d’entreprendre une forme de guérison. J’ai un trou dans le coeur que je rêve de colmater, le deuxième volet de ce mémoire, est un essai construit autour de deux grands axes réflexifs : le deuil et la consolation. Dans un premier temps, je réfléchis à ce qui m’a menée à entreprendre une écriture sur le deuil de mon père. Accompagnée des mots d’Adèle Van Reeth, d’Hélène Dorion, de Chloé Delaume et d’Annie Ernaux, je retrace le chemin de cette écriture, depuis mon refus initial jusqu’au besoin presque viscéral de mettre cette perte en récit, en passant par une réflexion autour de l’autofiction et de l’écriture sous forme de fragments. Dans un second temps, j’évoque ce que je considère comme étant l’origine du projet : mon envie d’apaiser une peine immense. Je mène alors une réflexion sur la consolation et le pouvoir salvateur de l’écriture tout en me penchant sur des autrices, telles que Delphine de Vigan et Joan Didion, qui m’encouragent indirectement à écrire. Finalement, je me tourne vers toutes les femmes qui m’entourent et qui, par leur accompagnement, m’inspirent et rendent l’écriture possible.
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MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : deuil, père, fragments, autofiction, sororité, consolation.
| Type: |
Mémoire accepté
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| Informations complémentaires: |
Fichier numérique reçu et enrichi en format PDF/A. |
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Directeur de thèse: |
Delvaux, Martine |
| Mots-clés ou Sujets: |
Mort du père dans la littérature / Deuil dans la littérature / Perte dans la littérature / Consolation dans la littérature / Sororité dans la littérature / Fragments / Récits autofictionnels / Mémoires et thèses de création |
| Unité d'appartenance: |
Faculté des arts > Département d'études littéraires |
| Déposé par: |
Service des bibliothèques
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| Date de dépôt: |
20 janv. 2026 08:43 |
| Dernière modification: |
20 janv. 2026 08:43 |
| Adresse URL : |
http://archipel.uqam.ca/id/eprint/19529 |