Hamzi, Karima
(2026).
« Analyse des micro/nanoplastiques à l'aide de la sonde fluorescente 9-(2,2-dicyanovinyl) julolidine » Mémoire.
Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Maîtrise en chimie.
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Résumé
La pollution par les micro- et nanoplastiques (MNPs) est sans aucun doute une sérieuse menace pour les écosystèmes aquatiques en raison de leur petite taille, de leur dispersion dans l’environnement aquatique et de leur capacité à interagir avec une variété de polluants. Toutefois, leur détection est difficile et nécessite souvent des outils analytiques complexes et spécialisés. Ce projet vise à explorer l’efficacité de la sonde fluorescente 9-(2,2-dicyanovinyl) julolidine (DCVJ) pour détection des MNPs dans un environnement aqueux. Contrairement aux méthodes comme la microscopie électronique, la spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (FTIR) ou la spectroscopie Raman, la fluorescence offre un moyen rapide, sensible et applicable à des échantillons en temps réel. Les résultats présentés dans ce mémoire montrent une relation directe entre l’intensité de la fluorescence et la concentration en MNPs dans l’eau, avec une limite de détection (LD) de 3,161 mg/L pour les MNPs de polystyrène de 0,1 μm à 512 nm. La taille et la composition chimique des plastiques sont ensuite abordés pour déterminer la fiabilité de l’approche pour différents types de MNPs. Les résultats indiquent que la LD augmente lorsque la taille des MNPs augmente, un effet attribué à la diminution de l’aire de surface disponible pour l’adsorption de la sonde DCVJ. La composition influence également la LD, avec une plus haute LD pour les MNPs de polyéthylène que ceux de polystyrène. Finalement, les effets de la présence d’interférents environnementaux, comme les composés hydrophobes, la matière organique naturelle, ou les protéines sont évalués, les résultats montrent que ces composés peuvent modifier la réponse fluorescente de la sonde DCVJ en influençant l’intensité du signal, ce qui indique que la composition du milieu affecte la sensibilité et la sélectivité de la méthode. En conclusion, il est possible que l’approche d’analyse des MNPs par fluorescence à l’aide de la sonde DCVJ soit intégrée aux protocoles de surveillance environnementale pour la confirmation rapide de la présence de MNPs ; toutefois, la sonde est limitée par le type de plastique ou la taille des MNPs qu’elle peut détecter à de faibles concentrations.
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MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Microplastiques, Nanoplastiques, 9-(2,2-dicyanovinyl) julolidine, Fluorescence, Détection, Quantification, Écosystèmes aquatiques, Surveillance environnementale.
| Type: |
Mémoire accepté
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| Informations complémentaires: |
Fichier numérique reçu en format PDF. |
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Directeur de thèse: |
Perreault, François |
| Mots-clés ou Sujets: |
Microplastiques / Nanoplastiques / Analyse / Sondes fluorescentes / Déchets plastiques / Pollution de l'eau / Surveillance environnementale |
| Unité d'appartenance: |
Faculté des sciences > Département de chimie |
| Déposé par: |
Service des bibliothèques
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| Date de dépôt: |
28 oct. 2026 14:33 |
| Dernière modification: |
28 oct. 2026 14:33 |
| Adresse URL : |
https://archipel.uqam.ca/secure/id/eprint/20463 |