Schaaf, Felix (2026). « Déstigmatisation de la santé mentale des adolescent·e·s et jeunes adultes occidentaux par le biais de films fictionnels contemporains » Mémoire. Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Maîtrise en communication.
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Résumé
La présente étude traite de la santé mentale des adolescent·e·s et des jeunes adultes dans trois films de fiction contemporains : The Perks of Being a Wallflower de Stephen Chbosky, (2012), Mommy de Xavier Dolan (2014) et Je vais bien, ne t’en fais pas de Philippe Lioret (2006). Le choix de se concentrer sur la jeune génération repose sur l’idée, partagée par beaucoup de scientifiques·e·s, que cette phase développementale offre des possibilités particulières d’action préventive — une intervention précoce peut empêcher que des modifications neuronales et des troubles psychiques ne se manifestent de manière irréversible. Ce mémoire examine dans quelle mesure le cinéma de fiction peut contribuer à déconstruire les visions stéréotypées et stigmatisantes de la santé mentale et, par des représentations nuancées et sensibilisantes, améliorer la perception sociale — en particulier au bénéfice des adolescent·e·s et jeunes adultes premièrement concerné·e·s. Le cadre théorique est composé entre autres des travaux d’Erving Goffman sur la stigmatisation et de ceux de Stuart Hall sur les représentations, ainsi que des concepts de vulnérabilité psychique, narration et identification cinématographique. Une approche qualitative fondée sur une analyse esthétique du contenu filmique sert de cadre méthodologique pour examiner en détail les trois oeuvres et les comparer. Les résultats de ce mémoire s’articulent principalement sur une analyse comparative des trois personnages Charlie, Steve et Lili. Pour le premier, une narration facilite l’identification et traite ses enjeux de manière nuancée, pour le deuxième, elle présente un parcours plus instable fortement marqué par des éléments stigmatisants, et pour la troisième une évolution identitaire plus discrète dont l’accès limité à la subjectivité complexifie l’empathie tout en conservant un certain potentiel de sensibilisation. Sur cette base, il devient possible de développer des suggestions ciblées pour de futures représentations filmiques. L’importance de cette recherche réside dans la sensibilisation du lecteur·rice à cette problématique actuelle, dans l’encouragement à adopter un regard nuancé sur les films et dans la mise à disposition d’outils permettant d’identifier les représentations stigmatisantes et de savoir comment y réagir. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : cinéma, santé mentale, adolescent·e·s, jeunes adultes, représentation, stigmatisation, identification
| Type: | Mémoire accepté |
|---|---|
| Informations complémentaires: | Fichier numérique reçu en format PDF. |
| Directeur de thèse: | Boukala, Mouloud |
| Mots-clés ou Sujets: | Santé mentale au cinéma / Adolescents vivant avec un trouble de santé mentale au cinéma / Jeunes adultes vivant avec un trouble de santé mentale au cinéma / Stigmatisation |
| Unité d'appartenance: | Faculté de communication |
| Déposé par: | Service des bibliothèques |
| Date de dépôt: | 22 mai 2026 09:33 |
| Dernière modification: | 22 mai 2026 09:33 |
| Adresse URL : | https://archipel.uqam.ca/secure/id/eprint/20012 |
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